satan mon amour

satan mon amour

Au fond de ma prison, tellement loin de la Terre,
J'ai attendu en vain que sa voix de damné
Ne m'enchaîne plus à cette porte de fer
Que l'on ouvre aisément sans pouvoir la fermer.

J'ai rêvé de le voir nu, tremblant dans mes bras,
Mais un ange déchu n'émeut pas Lucifer,
Si personne ne l'aime, si personne n'y croit,
Sublime subtilité, car le monde le sert.

Moi je l'aime, pourtant, d'une passion étrange,
Qui nous lie tous les deux, sans que l'on puisse voir
Que l'hymen que l'on scelle dans la boue et la fange
Nous a fait plus de mal qu'on ne pouvait le croire.

Je ne suis ni déesse, ni reine de sabbat,
Mais nos âmes s'attirent, animées d'un aimant
Qui me brûle dans les eaux d'une douce salsa,
Et me noie dans les flammes d'un tango rouge sang.

Je T'en prie attends-moi, ô mon tendre démon,
Car mes ailes de cire ne survivent à l'aurore,
Je retourne dormir dans le sombre limon
Qui m'a faite pour Toi, ô mon noir Belphégor.

Cette ombre que Tu suis sans jamais T'en lasser,
Me remplit d'amertume, de rancune et d'effroi,
Sur sa robe de pourpre, deux serpents enlacés
Me rappellent combien je m'éloigne de Toi.

Je connais cette femme que Tu appelles « Mère »,
Je reconnais la Mort sous son gant de velours,
J'ai dompté l'animal que l'on nomme Cerbère,
Sans jamais Te toucher, ô Satan mon amour.
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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 16:00

livre de lucifer

livre de lucifer

LE LIVRE DE LUCIFER

Complaisance ... pas contrainte

COMPLESENCE...PAS CONTRAINTE!

"The highest plateau of human development is the awareness of the flesh!"

Le Satanisme encourage ses disciples à être en harmonie avec leurs désires naturels.
Simplement en faisant votre possible pour être une personne complètement satisfaite sans frustration aucune. Donc, la description plus simplifiée de la croyance Satanique est:
COMPLESENCE AU LIEU DE L'ABSTINANCE Les gens confondent souvent contrainte
et indulgence, mais il y a une grande différence entre les deux. En faisant quelque chose considéré comme tabou ou interdit, on éprouve une encore plus grande satisfaction. Tout le monde aime faire des choses qu'on lui a interdits de faire. "Les fruits défendus sont si appétissants". Le Dictionnaire Petit Robert définit le mot "complaisance" comme suit:
"Disposition à acquiescer aux goûts, aux sentiments d'autrui pour lui plaire". Ce même dictionnaire définit le mot "contrainte" comme: "Entrave à la liberté d'action". !En d'autres mots, la complaisance implique des choix que la contrainte, par définition, ne permet pas. Quand une personne n'est pas désinhibée totalement vis à vis de ses pulsions, elle n'en profite pas
totalement et ces pulsions deviennent rapidement des contraintes. Si tout le monde avait un endroit pour s'adonner à ses désires personnels, sans crainte, embarras ou reproche, chacun se sentirait suffisamment libre pour conduire une vie quotidienne sans frustration. Tous seraient libre de se plonger entièrement dans les taches de tous les jours de quelque entreprise que ce soit, sereinement au lieu de ressasser comme c'est le cas pour beaucoup, pendant ces même périodes, les désirs inassouvies et les sentiments de frustrations, ce qui ne permet pas d'avoir l'esprit à 100% dans l'activité entreprise. Ceci dit, il est vrai aussi que certains fournissent un meilleur travail quand ils sont sous pression. En général, ceux qui ont besoin d'endurer une telle pression pour utiliser leurs aptitudes pleinement sont en générale des personnes dont les
vocations sont fondamentalement artistiques. Ceci ne voulant évidemment pas dire que tout artiste appartient à cette catégorie. Au contraire, la plus part des artistes sont incapables de créer à moins que leurs besoins "animaux" fondamentaux aient été satisfait. En fait, le problème se pause plus, non pas pour l'artiste, mais plutôt pour les femmes et hommes des classes moyennes qui sont les plus touchés par ce manque de liberté. Il est quand même "amusant" que
les personnes respectables, et responsables (ceux-ci mêmes qui par leurs salaires payent les dettes de la société) soient ceux qui aient le moins de possibilité de s'épanouir. La religion Satanique considère ceci comme fondamentalement injuste. De là, une religion (Le Satanisme) existe si on se donne la peine de se pencher dessus sans préjugé aucun, qui récompense ces
hommes et ces femmes et leur permettrait de s'épanouir autant qu'ils le veulent (car ils le méritent bien). Dans chaque chose (religieuse, politique ou philosophique), il y a du bon à prendre. En considérant l'ensemble des concepts Hitlérien, on se rend compte que l'on peut en tirer certaines choses positives tel que: "la force par la joie!" Hitler était loin d'être fou en offrant par diverses méthodes, au peuple allemand, le bonheur, A UN NIVEAU PERSONNEL.
Cela lui assura leur loyauté, et une grande efficacité sur tous les points. Il a été clairement établi que la majorité des maladies sont de natures psychosomatiques, et que ces maladies psychosomatiques sont le résultat direct de diverses frustrations. C'est la frustration de nos instincts naturels qui nous conduit à la détérioration prématurée de nos esprits et Corps. , Il est devenu très à la mode de se concentrer sur l'amélioration de l'esprit, la connaissance des esprits, et de prendre soin de son corps (la coquille même sans laquelle l'esprit et "l'âme" ne pourrait exister). Depuis quelque temps, de nombreuses personnes qui s'estiment émancipées ont laissé tombé la "normalité" seulement par preuve de crétinisme! Leur seul désire est de se trouver face à leur nombril, en subsistant sur des régimes exotiques et sauvages soit disant sain comme le thé et le riz brun. Ils espèrent et sont convaincus qu'ils atteindront un grand état de développement spirituel, en agissant de la sorte. "Foutaise!" dit le sataniste, qui préfère plutôt manger un bon repas sans se priver, plutôt que d'espérer par une privation, atteindre une béatitude éventuelle. Si certain pense qu'en niant leurs désirs naturels, ils peuvent éviter la médiocrité, et bien soit, mais qu'ils ne viennent pas se plaindre de mal nutrition ou de tout autre problème. La chrétienté est "un vieux chapeau", et ceux qui veulent y échapper se tournent alors vers des religions "éclairées", comme le bouddhisme. Bien que le christianisme mérite certainement d'être critiqué, et mérite entièrement ces dites critiques, il a eu plus que sa part de blâme. L'adepte de croyance mystique est aussi ridicule que tous ces humanistes qu'on appèle chrétiens. Ces deux religions sont basées sur des philosophies bateaux, mais les mystiques professent être éclairés et libérés de toute culpabilité pouvant être entraînée par les dogmes religieux judéo-chrétiens. Cependant, il est vrai que certaines religions mystiques sont plus éveillées que les religions chrétiennes, judaïque et islamique, du point de vue de la nature de l'homme et de ses actions qui leurs rappellent qu'il n'est pas un "saint", mais simplement un homme, une autre forme animal, parfois meilleurs, parfois pire que ceux qui marchent à quatre pattes et qui, grâce à son développement, est devenu le plus vicieux de tous les animaux! Le Sataniste demande, "Qu'est-ce qui ne va pas chez l'être humain, pourquoi nie t'il sa nature?". En niant leurs désirs, certaines religions mystiques qui se disent nouvelles et évoluées, ne
permettent pas une fois encore de surmonter les contraintes morales imposées pas le judéo-christianisme. Les croyances mystiques de l'est tel que le bouddhisme ont enseigné aux gens à contempler leurs nombrils, et a réfréner tout désir matériel. En tout état de cause, ce qui a conduit ce genre de personne vers une foi prêchant une fois de plus l'abstinence, est l'indulgence. Leur masochisme compulsif est la raison pour laquelle ils ont choisit une religion qui non seulement recommande l'abnégation, mais qui les "complimente" pour celai et leur
donne une sacro-sainte façon d'exprimer leurs besoins masochistes. Le masochisme, pour, de nombreuses personnes, représente un manque d'indulgence. Le sataniste en tout état de cause ne condamne pas ces personnes et leurs désirs masochistes, tant qu'ils y font face et acceptent leur masochisme comme partie intégrante de leur personnalité. Mais employer la religion pour excuser leur masochisme est loin d'être sain, et pourtant ces personnes, actuellement, ont la
prétention d'être supérieur à ceux qui ne sont pas en accord avec leurs fantasmes, alors qu'eux, cachent les leurs derrière toutes sortes d'idoles ou prophètes sans en être conscient, ou au contraire en pleine lucidité de leurs penchants! Ces gens seraient les premier à condamner un homme qui trouverait du plaisir à se faire battre quotidiennement, et ne se généraient pas pour lui donner une "leçon", tel que certains fanatiques religieux. Les satanistes sont encouragés à s'adonner aux sept péchés capitaux, aussi longtemps qu'ils ne gênent ni ne blessent personne (au sens propre comme au sens figuré). Ces mêmes pêchés qui furent inventés par l'église chrétienne pour s'assurer une adhésion invariable de leurs fidèles. L'église chrétienne sait pertinemment qu'il est impossible à quiconque d'éviter de commettre l'un ou l'autre de ces
péchés, étant donné qu'ils appartiennent intrinsèquement à l'homme, et cela le plus naturellement du monde. Après avoir inévitablement commit un de ces péchés, il se voit dans l'obligation morale de faire une "donation" à l'église tel un "salaire de Dieu" pour pouvoir soulager sa conscience de paroissien! Satan n'a jamais eut besoin d'un livre de règles, parce que ce qu'il prêche, l'homme l'a en lui. Les relations sexuelles sont "pardonnées" et encouragées par le Satanisme, mais simplement parce que c'est la seule religion qui considère honnêtement la nature de l'homme, la vrai!. Evidemment, si la plupart des gens appartenant à des religions qui les répriment sexuellement, lisent quoi que ce soit à ce sujet, cela choquera forcément leur moral pudibond. Si toute tentative pour vendre quelque chose (que ça soit un produit ou une idée)a échoué, le sexe y arrivera toujours. La raison à cela et que bien que les gens acceptent
consciemment le sexe comme une fonction normale et nécessaire, leurs subconscients sont toujours tenus par le tabou que la religion a placé à son encontre. Mais, une fois de plus, ce qui est interdit est encore plus intensément désiré. Pourtant, ce sont ces points de vue du Satanisme sur le sexe, qui ont entraîné toute sorte d'écrit à ce sujet en faisant passer le
satanisme pour une religion de dépravé sexuel et d'obsédé en tous genres, cela obscurcissant évidemment l'objectivité du commun sur le satanisme, et sur des écrits valables à son sujet. Le vrai sataniste n'est pas esclave de ses hormones sexuelles, pas plus qu'il ne l'est de tout autre de ses désirs. Le Sataniste est son propre maître, plutôt que l'esclave du sexe. Il n'est pas le démon
pervers qui attend la moindre occasion afin de dépuceler chaque jeune vierge passant à sa portée, ni le dégénéré vicieux qui passe son temps dans des sexe shop. Ceci dit, s'il se sent, à certains moment, l'envie de s'acheter des livres pornographiques, pourquoi pas, après tout, ça ne le rend pas plus vicieux que tout être humain, sauf que lui a le courage de ses désirs. "Nous devons accepter le fait que l'homme en ait "marre" d'être constamment sous le coup d'interdit
divers et variés, mais nous devons faire tous ce qui est en notre pouvoir pour tempérer au moins nos désirs inavouables, qui nous Les satanistes sont encouragés à s'adonner aux sept péchés capitaux, aussi longtemps qu'ils ne gênent ni ne blessent personne (au sens propre comme au sens figuré). Ces mêmes pêchés qui furent inventés par l'église chrétienne pour s'assurer une adhésion invariable de leurs fidèles. L'église chrétienne sait pertinemment qu'il
est impossible à quiconque d'éviter de commettre l'un ou l'autre de ces péchés, étant donné qu'ils appartiennent intrinsèquement à l'homme, et cela le plus naturellement du monde. Après avoir inévitablement commit un de ces péchés, il se voit dans l'obligation morale de faire une "donation" à l'église tel un "salaire de Dieu" pour pouvoir soulager sa conscience de paroissien!
Satan n'a jamais eut besoin d'un livre de règles, parce que ce qu'il prêche, l'homme l'a en lui. Les relations sexuelles sont "pardonnées" et encouragées par le Satanisme, mais simplement parce que c'est la seule religion qui considère honnêtement la nature de l'homme, la vrai!. Evidemment, si la plupart des gens appartenant à des religions qui les répriment sexuellement, lisent quoi que
ce soit à ce sujet, cela choquera forcément leur moral pudibond. Si toute tentative pour vendre quelque chose (que ça soit un produit ou une idée)a échoué, le sexe y arrivera toujours. La raison à cela et que bien que les gens acceptent consciemment le sexe comme une fonction normale et nécessaire, leurs subconscients sont toujours tenus par le tabou que la religion a placé à son encontre. Mais, une fois de plus, ce qui est interdit est encore plus intensément désiré. Pourtant, ce sont ces points de vue du Satanisme sur le sexe, qui ont entraîné toute sort~ d'écrit à ce sujet en faisant passer le satanisme pour une religion de dépravé sexuel et d'obsédé en tous genres, cela obscurcissant évidemment l'objectivité du commun sur le satanisme, et sur des écrits valables à son sujet. Le vrai sataniste n'est pas esclave de ses
hormones sexuelles, pas plus qu'il ne l'est de tout autre de ses désirs. Le Sataniste est son propre maître, plutôt que l'esclave du sexe. Il n'est pas le démon pervers qui attend la moindre occasion afin de dépuceler chaque jeune vierge passant à sa portée, ni le dégénéré vicieux qui passe son temps dans des sex-shops. Ceci dit, s'il se sent, à certains moment, l'envie de s'acheter
des livres pornographiques, pourquoi pas, après tout, ça ne le rend pas plus vicieux que tout être humain, sauf que lui a le courage de ses désirs. "Nous devons accepter le fait que l'homme en ait "marre" d'être constamment sous le coup d'interdits divers et variés, mais nous devons faire tous ce qui est en notre pouvoir pour tempérer au moins nos désirs inavouables, qui nous
conduiraient à notre perte si nous nous laissions tenter", disent les religieux du sentier de la main droite à la question du Sataniste qui est: "Pourquoi continuer à considérer que nos désirs sont honteux et qu'ils doivent être réprimés, si on admet qu'ils sont naturels?". Ce pourrait-il que ces religieux soient aigries au point qu'ils ne puissent imaginer une religion qui serait agréable à suivre; et que même s'ils admettaient cet état de fait, ne voulant pas perdre la face, nieraient l'évidence? Ou est-ce qu'ils ont si peur d'eux-mêmes, que même en se disant: "Pourquoi devrais-je continuer à avoir la foi en une religion qui condamne tous mes faits et gestes?" ils ne puissent l'admettre à cause de cette éternelle culpabilité légendaire induite par les religions
révélées (Islam, Judaïsme, Judéo-Christianisme) Il y est évident que ces religions passées sont, chaque jour plus ambiguës et plus ridicules. De plus, quand une religion entière est basée sur l'abstinence au lieu de l'indulgence (comme cela devrait être le cas)il y a peu de chance qu'elle soit en accords avec les besoins actuels des hommes. Alors pourquoi gaspiller notre temps "à
acheter de l'avoine pour un cheval mort?". Le maître mot du Satanisme est l'INDULGENCE au lieu de "abstinence". ..Et loin de toute contrainte.

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 07:52

sexe et satanisme

sexe et satanisme

De nombreuses controverses sont survenues sur les vues Sataniques de "l'amour libre". Il est dit à qui veut bien l'entendre que l'activité sexuelle est le facteur le. Plus important de la religion Satanique, et que participer à des orgies est une condition pour devenir Sataniste.
Rien ne pourrait être plus vrai, dans le sens que le Satanisme est la religion de la chair! Malgré cela, les opportunistes qui n'ont d'autres intérêts pour le Satanisme que de participer à des orgies en tout genre, seront sûrement découragés et tout du moins bannis des cercles Sataniques quand ils verront ce qui s'y passe. Le Satanisme prône la liberté sexuelle, mais seulement dans le vrai sens du terme, c'est à dire qu'il appartient à chacun d'être ou non fidèle
à une personne, de s'adonner aux plaisirs sexuels avec autant de partenaires que vous le désirez, pour vous satisfaire sexuellement selon vos besoins et vos attentes. Ceci dit, le Satanisme n'encourage nullement quelques orgies ou quelques adultères que ce soit. Pour beaucoup, il serait très anormal et préjudiciable d'être infidèle à l'élu de leur c½ur, alors que pour d'autre, il serait frustrant d'être lié à juste une personne. Chaque personne est donc libre d'avoir et d'exercer n'importe quelle pratique sexuelle (à consentement mutuel, il va de soit) qui lui semble satisfaisante, suivant ses goûts et ses tendances. Le fait de se sentir "forcé" de commettre un adultère ou d'avoir des relations sexuelles avec de nombreux partenaires lorsque vous n'êtes pas marié, simplement pour prouver à d'autres (ou pires encore, à vous-même) que vous êtes émancipé sexuellement, est une erreur. Les normes Sataniques, ne sont en aucun cas en accord avec ces styles de vie qui ne sont qu'une manière de se rassurer et donc, une démonstration flagrante de manque de confiance en soi. Beaucoup de ceux-là qui sont constamment préoccupés à démontrer cette "liberté sexuelle" sont, en réalité, tenus par un plus grand esclavage sexuel que ceux qui acceptent simplement une activité sexuelle en accord avec leur nature et leurs besoins réels. Par exemple, c'est un fait établit que la "nymphomane" n'est pas sexuellement libéré, mais qu'elle est d'une telle frigidité qu'elle erre d'homme en homme à la recherche de plaisir, mais en vain, parce qu'elle est trop inhibée et ne sera jamais complètement épanouie. Le sataniste réalise que s'il doit se reconnaître et affirmer sa sexualité (et être véritablement libéré des culpabilités sexuelles engendrées par le pêché originel) il ne doit pas se sentir obligé et étouffé par cette soit disant révolution sexuelle, si celle-ci ne l'intéresse pas.
Le Satanisme approuve toute sorte d'activité sexuelle satisfaisant le désire individuel, que ce soit des activités hétérosexuelles, homosexuelles, bisexuelles ou asexuelles, pourquoi pas, si tel est le désire de la personne. Le Satanisme sanctionne aussi tout fétichisme, fantasme ou déviation qui améliorerait la vie sexuelle d'un être au dépend d'une ou d'autres personnes qui ne désireraient pas volontairement être impliquées dans l'activité sexuelle choisie par celui-ci. La fréquence des déviances et des comportements fétichistes et fantasmatiques dans notre société, qui peuvent rentrer dans le cadre de la non-approbation (toute mesure gardée) sont par exemple: le travestisme, et l'exhibitionnisme. Ceci dit, tout le monde possède des fantasmes, des tendances propres à lui-même, mais parce qu'ils ignorent l'existence de ces tendances, souvent par contrainte sociale, ils se sentent dépravés dés qu'ils se soumettent à leurs "penchants contre-nature". Pourtant, le fantasme n'est pas simplement un phénomène touchant exclusivement les êtres humains, mais aussi les animaux. Le fétiche et un ingrédient indispensable à l'épanouissement sexuel des animaux. L'odeur, par exemple est nécessaire à un
animal pour en attirer sexuellement un autre. Des testes de laboratoire ont démontré que lorsqu'un animal est expérimentalement dépourvu de toute odeur, il perd tout "intérêt" sexuel pour les autres de ses contemporains. Ceci est aussi vrai chez beaucoup d'êtres humains qui sont très sensibles aux odeurs d'autrui, qui sera par conséquent, un facteur de sélection "sexuel".
Même "l'asexuel" possède une "déviation" -celle de son asexualité. Il est bien plus anomal, d'avoir un manque de désir sexuel (à moins que cela soit dut à une maladie, à la vieillesse, ou à tout problème entraînant une incapacité ou une diminution de l'activité sexuelle) qu'être libertin.
Cependant, si le Sataniste choisit de "sublimer" le sexe, c'est entièrement son affaire et seulement la sienne. Les asexuels sont invariablement sublimés "sexuellement" par leurs travaux ou hobbys. Toute l'énergie habituellement consacrée au sexe, est investie et canalisée dans d'autres passe-temps ou vers des quelconques occupations. Si une personne favorise d'autres choses que son activité sexuelle, c'est son droit le plus absolu, et personne n'est habilité à le juger pour cela! Cependant, cette personne devra à terme reconnaître que c'est un palliatif sexuel. A cause du manque d'occasion pour s'exprimer, beaucoup de désirs sexuels secrets ne progressent jamais au-delà de la scène fantasmatique. Pour citer quelques exemples de certaines techniques ingénieuses pour palier à cela: Le mâle peut se travestire à volonté en portant des sous-vêtements féminins lors de ses activités quotidiennes sans gêner personne; ou
la femme masochiste pourrait porter une gaine caoutchouteuse trop petite pour elle sans que personne ne le remarque. Ces exemples sont, quoi qu'on puisse en penser, des plus réels, et des plus courants. Le Satanisme encourage toute forme d'activité sexuelle, POUR AUTANT QU'ELLE NE BLESSE PERSONNE. Cet "avertissement" est primordial, afin d'éviter toute mauvaise interprétation. Par "ne blesser personne", il n'est pas inclut les blessures involontaires causées à la suite d'une quelconque discussion sur quelques-uns de vos désirs avec une personne qui n'aurait pas la même optique sur le sexe, que la votre. De même, vous devriez
éviter d'offenser qui que ce soit tel qu'amis et parents, au sujet de vos fantasmes. Cependant, si vous évitez de les blesser, et que malgré vos efforts ils découvrent accidentellement vos désirs ou penchants qui ne sont pas en accord avec les leurs, ou avec celle des institutions quelles qu'elles soient, vous ne pouvez pas être tenus responsables de leur peine, et donc ne devrez
ressentir aucune culpabilité vis à vis de votre comportement. L'autre exception à la règle qui concerne le masochisme. Un masochiste obtient une satisfaction sexuelle en se sentant humilié, battu ou tout autre chose ayant une relation avec une certaine domination ou esclavage.
L'histoire d'un véritable sadisme pourrait être: Le masochiste dirait au sadique, "bat moi". Ce à quoi le sadique répondrait, " Non! ". Si une personne adore être maltraitée au point d'en éprouver une satisfaction sexuelle, il n'y a aucune raison de lui interdire une telle pratique. Le terme " Sadique " dans le langage familier, décrit une personne qui prend du plaisir à user de brutalité aveugle. En fait, dans les relations touchant au sexe, un VRAI sadique sera sélectif. Il choisira attentivement la ou les victimes appropriées, et prendra grand soin de leurs donner du plaisir en accomplissant simplement ce qu'elles lui demanderont. Il y a une réelle symbiose et non une violence gratuite entre Sadique et masochiste. Le pur sadique est en fait un épicurien qui sélectionne ceux qui profiteront de l'énergie qu'il dépensera pour les "satisfaire"! Si une
personne est assez honnête pour admettre qu'elle est masochiste et aime être asservie et fouettée, le sadique sera heureux d'être son obligé! Mis à part les précédentes exceptions, le Sataniste ne blessera pas intentionnellement d'autres personnes en "violant" leurs droits sexuels. Si vous essayez d'imposer vos désirs sexuels à d'autres qui ne répondent pas à vos avances, vous empiétez sur LEUR liberté sexuelle. ,Donc, contrairement aux idées préconçues et à la vision médiatisée du satanisme, le Satanisme condamne tout viol, toutes molestassions
d'enfant, utilisation d'animaux à but sexuel, ou tout autre forme d'activité sexuelle utilisant des participants innocents ou naïfs avant de les utiliser contre leurs volontés. Mais si toutes personnes impliquées sont des adultes mûrs, consentants et responsables, et MEME S'IL EST considéré comme TABOU de pratiquer ce qu'ils entreprennent, il n'y a aucune raison à ce qu'ils répriment leurs inclinaisons sexuelles. Si vous êtes au courant de toutes les implications, avantages et désavantages, et êtes certains que vos actions ne blesseront personne qui ne désire pas ou ne mérite pas l'être, vous n'avez aucune raison d'inhiber vos préférences sexuelles. Tout comme deux personnes ne sont jamais exactement les mêmes que ce soit pour le besoin de nourriture, d'appétit sexuel ou autre, aucune personne ou société n'a le droit d'établir
des normes sexuelles. La conduite sexuelle "correcte" ne peut seulement être jugée que par chaque individu. Donc, ce qu'une personne considère comme sexuellement morale, peut en choquer d'autres. Le contraire est aussi vrai; une personne peut fournir de grandes prouesses sexuelles, mais il est injuste pour elle de se sentir obligée de se "rabaisser" si un autre dont les capacités sexuelles ne sont pas égales au siennes, et il serait de même inconcevable qu'il impose sa capacité à l'autre personne. Exemple: l'homme qui a un appétit sexuel vorace, mais dont les besoins sexuels de sa femme ne correspondent pas aux siens (Il sera injuste pour lui aussi bien que pour elle de se forcer à répondre à leurs attentes respectives). Dans cet .exemple, si c'est la femme qui a peu d'appétit sexuel, elle devrait accepter si l'homme le désire, qu'il aille trouver une compensation à ses besoins, ailleurs (incluant les pratiques onanistes). La relation idéale serait celle où chacune des 2 personnes serait profondément amoureuse l'une de l'autre, et compatible sexuellement. Cependant, les relations parfaites sont relativement rares. Il n'y a pas plus grande satisfaction sexuelle que de s'adonner au sexe avec quelqu'un dont on est profondément amoureux. Si vous n'êtes pas compatible sexuellement, à cause d'un appétit pour le sexe plus intense que l'autre, cela ne veut pas dire que ce manque de compatibilité sexuelle indique un manque d'amour spirituel. En fait, souvent l'un des deux peut recourir à une activité sexuelle "extraconjugal" PARCE QU'IL aime profondément son concubin, et désir éviter de lui
imposer ses désirs trop "encombrant". L'amour spirituel profond est enrichi par l'amour sexuel, et c'est sans aucun doute nécessaire pour être pleinement satisfait d'une relation, mais lors de différences de prédilections sexuelles, la masturbation ou une activité sexuelle extérieure fournit parfois un supplément nécessaire. La masturbation, considéré encore comme Tabou par
de nombreuses personnes, crée un vrai problème difficile à traiter. Depuis l'apparition de la bible Judéo-Chrétienne qui décrit le péché de Onan (Gen. 38:7-10), l'homme a toujours considéré la masturbation comme un "vice soli taire". Durant le siècle dernier, une quantité impressionnante de texte furent écris sur les horribles conséquences de la masturbation.
Pratiquement toutes les maladies physiques et mentales, étaient attribuées à l'acte ignominieux de la masturbation. La pâleur du teint, souffle court, nervosité, boutons et perte d'appétit étaient seulement une petite ébauche parmi les nombreuses caractéristiques supposées, résultant de la masturbation; l'effondrement total, physique et mental, était assuré si on ne se méfiait pas des avertissements donnés dans quelques livrets pour jeunes hommes. Les descriptions données dans ces textes seraient presque risibles, mais bien que des sexologues, docteurs, écrivains contemporains, etc., ont éliminé ne nombreux préjugés sur la masturbation, les assises de la culpabilité induite par le non-sens de ces manuels sexuels n'ont pu être que partiellement effacées. Un grand pourcentage de gens, et spécialement ceux ayant la quarantaine, ne peuvent pas accepter le fait que cette masturbation soit naturelle et saine. Même s'ils l'acceptent maintenant intellectuellement, dans le fond, ils enfouissent leur répugnance induite, dans leur inconscient. Il était enseigné qu'on devenait fou si, malgré de nombreuses admonitions, ces pratiques auto-érotiques persistaient. Ce mythe ridicule était étoffé par des rapports sur les masturbations de codétenus d'institutions mentales. Il était supposé que pour presque toutes ces personnes, c'était leurs masturbations qui les avaient conduites vers la folie.
Personne ne considéra que le manque de partenaires sexuels et l'inhibition, qui est une caractéristique de certaines démences extrêmes, étaient les véritables raisons des pratiques masturbatoires du "fou". La masturbation était considérée comme néfaste parce qu'on obtenait du plaisir en se caressant intentionnellement une partie "interdite" du corps avec sa propre main. Les sensations de culpabilité accompagnant des actes "plus sexuels" furent amoindri par le concept de la procréation (bien que la plupart des hommes surveillent prudemment le
calendrier pour éviter les jours où la femme est "féconde"). Peut importe ce que l'on vous a dit sur "l'immaculée conception" (même si une fois aveugle vous a fait "avaler" cette absurdité) tout le monde sait pertinemment que si l'ON veut avoir un enfant, il doit y avoir contact avec une personne du sexe opposé! Si vous vous sentez coupable d'avoir commis le "péché originel", vous vous sentirez certainement encore plus profondément coupable d'avoir "commit" un acte sexuel
simplement pour une gratification personnelle et sans autre but que celui de prendre du plaisir, sans intention de concevoir un enfant. Le Sataniste réalise pleinement pourquoi les religieux déclarent la masturbation comme pratique "coupable". Comme tout autre acte naturel, n'importe qui peut être sujet au besoin de se masturber. Mais le point de vue religieux causant la culpabilité à ce sujet, est un fait probant de leur plan malveillant monté afin d'obliger les gens à expier leurs "péchés" pour tout et n'importe quoi, ce qui leur donne une fois de plus, une rentrée d'argent et de fidèles dans leurs temples d'abstinence! Même si une personne n'a plus l'impression de porter ces fardeaux que sont toutes ces contraintes religieuses induisant inévitablement une culpabilité, l'homme moderne en grande partie a encore honte de ses désirs
de masturbations, car il peut se voir voler sa masculinité s'il avoue se satisfaire lui-même plutôt que de s'engager dans le jeu compétitif qu'est celui de la chasse (à la "coucherie" (afin d'éditer ce qui est communément appelé des trophées). De toutes les façons, sataniquement parlant, il vaut bien mieux s'engager dans un onanisme récurant que d'en une relation catastrophique,
quel qu'elle soit avec une autre personne. Avec la masturbation, vous contrôlez parfaitement la situation. Pour illustrer l'indubitable fait que la masturbation est une pratique des plus saines et des plus normal, c'est qu'elle est pratiquée par tous sujets du règne animal. En définitive, il est triste, mais vrai, que ce code moral du passé doit être considéré pour ce qu'il est: un chantage moral éhonté contenant des règles auxquelles, si l'on n'obéit pas strictement, on est damné! A moins que tous, supprimiez ces normes sexuelles ridicules de nos sociétés actuelles (incluant ainsi la soit disant révolution sexuelle), les névroses causées par ces règles absurdes et étouffantes persisteront. L'adhésion à une nouvelle moralité raisonnable et humaniste, fera évoluer les sociétés dans lesquelles nos enfants pourront grandir sains et sans frustrations qu'imposent les fardeaux moraux dévastateurs de notre société actuelle.

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 08:12

le satanisme

le satanisme

Le terme de « satanisme » est employé actuellement pour désigner un courant qui a pris naissance au début des années 60 aux États-Unis et plus spécialement en Californie et, de là, s'est répandu de divers côtés. S'il faut le décrire, on pourrait parler d'un mouvement qui fait l'expérience du mal comme d'une puissance créatrice qu'il cultive d'une manière quasi religieuse, ce culte permettant de dominer les potentialités destructrices présentes dans cette puissance du mal.

Comme première manifestation de ce mouvement, il faut citer le film de Polanski, Rosemary's Baby. L'histoire est celle d'une Jeune femme tout effacée, qui vient occuper avec son mari un appartement à Manhattan. Le voisinage donne l'impression angoissante d'une vie occulte, où règnent la magie et la sorcellerie. Tout en s'ingéniant à moderniser son propre cadre d'existence, elle ne peut changer l'atmosphère de ce milieu. Lentement, mais sûrement, le cercle fatal se resserre autour d'elle. Tous semblent entrer dans la conjuration, même la doctoresse dont elle attend la délivrance et jusqu à son propre mari. Quand celui-ci s'approche d'elle, il prend les traits d'un démon incube du Moyen Age. En état d'inconscience, elle met au monde le fruit de cette union ; un couteau à la main, elle part à la recherche de son bébé et aboutit finalement dans un appartement du voisinage où toute la bande de sorcières célèbre le sabbat autour du bébé qui apparaît comme un « enfant de Satan ». Elle se trouve devant l'alternative va-t-elle le tuer ou l'accueillir ? Quand le nouveau-né fait entendre un vagissement humain, elle le prend avec elle. Et ainsi s'accomplit la naissance de Satan.

Le récit est dû à Irva Levin. Il s'inspire d'un ensemble de réalités largement répandues. Au moins trois millions d'Américains l'ont lu. Le film de Polanski a dépassé cet intérêt : son contenu déborde celui du livre. Au cours d'une interview, Polanski a déclaré qu'il n'a fait qu'enregistrer ce qu'il a pu voir dans cette Amérique ultra-moderne, dans les grandes cités comme New York et dans cette région de Californie où il s'est installé avec sa femme, la vedette du film. Au milieu de ses propos sur l'occultisme, Polanski parle du célèbre éditorial du Time : « Dieu est mort » ; il relève que, depuis que l'Église perd de son prestige et que s'est évanouie l'image traditionnelle de Dieu qu'elle répandait, on voit croître sans cesse l'efflorescence de l'occulte, du magique, et le pouvoir des sectes. Il ajoute que, sur la terre nourricière d'une nouvelle religiosité, est né un phénomène nouveau l'incarnation de Satan. La naissance virginale de Dieu est, selon lui, le type de celle de Satan. Une ère nouvelle s'est ouverte c'est l'An I après Satan. Là encore, Polanski ne fait que consigner ce qu'il a vu : l'homme qui proclame dans le film l'incarnation de Satan est Anton La Vey, le « pape noir » de la « Première Eglise de Satan » officiellement reconnue à San Francisco. Mais qui est ce Satan ?

Ce n'est sûrement pas le Satan de la Bible. C'est un Satan dont Arthur Lyons dit dans son ouvrage Satan Wants You (Satan vous appelle) qu'il vient pour la seconde fois. Sa première venue se place à la fin du Moyen Age. Cette venue atteignit son paroxysme dans la vague de sorcellerie qui marqua le début des « temps nouveaux ». La possession démoniaque n'était pas une nouveauté on peut retracer dans beaucoup de cultures et de religions la croyance aux démons et à la possession ; la vraie nouveauté, c'est que l'on voyait dans la possession l'un des éléments d'un immense complot cosmique, mené de façon invisible par un seul esprit génial Satan. Au lieu de chercher à guérir les individus, on tentait de découvrir à travers la personne des possédés la stratégie déployée par Satan. Les démons étaient désormais les soldats d'une armée bien ordonnée, obéissant aux ordres d'un chef unique. C'est ainsi qu'un Satan personnifié, origine de tout mal, fit son entrée dans l'histoire. Et il n'a disparu que lorsqu'on eut compris que la croyance en Satan suscitait une folie destructrice pour l'humanité, et que la lutte contre Satan faisait précisément naître le mal que l'on voulait combattre. La croyance en Satan invitait à la lutte autant qu'à la vénération. Le trait caractéristique de cette lutte, c'est qu'elle se déroulait en milieu clos. Ce que les Inquisiteurs voulaient savoir était confirmé sur le chevalet par leurs victimes et, à l'aide de ces données, ils fondaient scientifiquement leur foi. Comment agissait-on dans ces cercles fermés ? On peut s'en rendre compte en lisant le passage suivant, extrait du Marteau des sorcières : la femme était prise irrémédiablement, une fois que l'attention s'était fixée sur elle. « La religieuse irréprochable est soupçonnée parce que le diable met tout son honneur à séduire précisément ces vierges saintes. Mais il va de soi que le malin séducteur ne se refuse pas non plus une fille pleine d'allant. Quant à la jeune fille éplorée, abandonnée par son amant, il a beau jeu avec elle. Toutes ces femmes doivent donc faire l'objet d'une étroite surveillance. Une femme qui va rarement à l'église est suspecte, et une femme assidue au service divin l'est davantage encore, car elle a sûrement ses raisons de simuler la piété. » Nous voyons combien ces jugements sont aberrants, mais il a fallu des siècles avant que l'on s'aperçoive de ce qu'avait de satanique ce cercle forgé par la foi et la science.

Les caractéristiques de ce Satan ne se révèlent pas seulement dans la lutte menée contre lui, mais aussi dans le culte dont il est l'objet. Ce culte était nettement dirigé contre le christianisme, ce qui s'exprime surtout dans les messes noires, et sexuel, comme il apparaît dans le cas des femmes qui se livrent à lui et dans les sabbats de sorcières. Ce n'était pas le serpents le Grand Menteur, le mal qui est « mystère », mais un adversaire passé à l'état humain, qui se fait d'une manière perverse le frère des hommes, à la fois bouc émissaire et chef de la rébellion. Or, ce Satan humanisé est revenu, mais d'une autre manière. C'est sa « seconde venue ». Il n'est plus question maintenant de la foi en un être personnel et, même si l'on parle de religiosités, il ne s'agit plus d'une dimension surnaturelle qui exige la « foi ». Le Satan d'aujourd'hui est plus humain que le premier Satan ; il s'agit en somme de reconnaître la bête que nous sommes. « Reconnaître, c'est aller vers la lumière, c'est plonger son regard dans les ténèbres pour y heurter la lumière », dit Anton La Vey. A quelqu'un qui lui demandait pourquoi il avait fondé son église, en 1966, il déclara : « J'ai vu l'aspect le plus repoussant de la nature humaine. Je me suis demandé : Où est Dieu ? Et j'en suis venu à mépriser les faibles, ceux qui, confrontés avec la violence, mettent leur confiance dans le recours à la volonté de Dieu. Je vois que l'homme est un être horrible, le plus féroce de tous. A la fois élément vital et souverain de ce monde : tel est le Diable. C'est pourquoi je mets en oeuvre ? tel un damné ? les arts des ténèbres. J'ai acquis auprès de mon entourage une telle notoriété que j'ai été pour ainsi dire contraint de fonder cette église, avec l'aide de Satan. Vive Satan ! » Avec les ténèbres, le mal et la violence, l'élément sexuel tient aussi une place importante dans cette religion. La Vey explique : « Le culte du diable n'est rien d'autre que la religion de la chair. La femme est le vaisseau vivant, le champ des émotions. » L'élément d'opposition au Christ a pour ainsi dire disparu, c'est même l'objet d'une des nombreuses requêtes religieuses qui s'adressent à ce culte. La « grand-prêtresse » d'un groupe satanique de East Los Angeles déclare : « La messe noire n'est plus célébrée que par des gens qui ont dépassé la cinquantaine. La messe noire est empreinte de négativisme et, dès lors, stérile. Nous essayons de mettre dans nos rituels un peu plus de créativité pour faire du satanisme une puissance vitale et vivante. » La sorcellerie qui s'exerce à présent n'a plus rien de commun avec la magie noire du Moyen Age ; elle s'apparente à celle qui a fait fortune en Angleterre, surtout sous l'influence de Gerald Gardner et de son livre Witchcraft Today (La sorcellerie aujourd'hui), paru en 1959. Margaret Murray, qui l'a étudié de près, y voit la reviviscence d'une religion antérieure au christianisme.

Rollo May signale que l'élément d'opposition est encore présent dans la mesure où ce culte prend ses distances à l'égard d'une société qui tend à opprimer les forces obscures, latentes dans l'homme. Le mal qui est cultivé comme tel est un mal marqué d'une détermination sociale, et non quelque mal originel, enveloppé de mystère. Pour libérer la source vitale de ce mal, on exige d'être entièrement libre à l'égard de la société, de penser et de faire ce qu'on veut ; la violence est mise en honneur comme la voie vers la libération religieuse. Cet aspect du satanisme remonte à l'Anglais Aleister Crowley qui, vers 1920, tenta de réaliser sa mission satanique en Sicile d'abord, puis en Allemagne. Aujourd'hui, Jozef Metzger se présente comme son successeur ; son « abbaye », située dans le petit village de Stein en Suisse, est devenue un centre mondial. C'est de là, par exemple, que fut envoyé à tous les membres, en 1955, le texte des « cinq commandements de Crowley » : « Il n'y a pas d'autre Dieu que l'homme... » C'est un code de vie basé sur la liberté absolue, sur le droit de faire ce que l'on veut dans tous les domaines de l'existence, y compris celui d'avoir des relations sexuelles avec qui et comme on l'entend, de mourir comme on veut et de tuer quiconque voudrait priver l'homme de cette liberté.

Malgré cette exaltation de la violence, de la bête présente au tréfonds de l'homme et des forces obscures, le satanisme est un phénomène « bourgeois », comme l'explique l'éditorial du Time du 19 juin 1972, intitulé The Occult Revival ? Satan Returns (Le renouveau de l'occultisme ? Satan revient). En dépit de la doctrine, des rites et des symboles, on cherche en vain dans ce courant quelque dimension spirituelle, quelque signe montrant que l'on y poursuit autre chose que les valeurs matérielles prisées par une société d'opulence. Cette remarque est vraie en tout cas pour l'église de Satan et le satanisme sur lesquels le journaliste Horst Knaut fait porter sa recherche pénétrante. Il a consigné et il continue de publier le résultat de ses enquêtes. La manière dont l'élément satanique est honoré sous une forme religieuse est qualifiée, ici également, de bourgeoise : ce n'est qu'appel à la « sexualité en groupe » et exaltation de la jouissance sado-masochiste. De son côté, le journaliste Ed Sanders, dans son ouvrage The Family (sur Charles Manson) prétend saisir les traces d'une connexion entre le satanisme et les meurtres rituels. Il renvoie notamment au centre de Stein et au mouvement O.T.O. (Ordre des Templiers Orientaux).

Il est difficile d'évaluer l'influence de l'église satanique officielle. Les effectifs sont fixés à 10000 hommes. Cette église a mené une large publicité autour de Satan. Sous le slogan « Satan est revenu », c'est tout un monde de religiosité ténébreuse qui remonte au grand jour. L'influence la plus forte est peut-être celle qu'exerce la « bible satanique » de La Vey. Elle est lue avidement sur les campus, plus que la Bible chrétienne. En Europe aussi, on entend parler çà et là de groupes de jeunes qui règlent leur vie sur le manuel satanique, ainsi par exemple à Aix-en-Provence où un certain Claude Déplace se targue d'être le « Christ noir » ; il apprend à quelques milliers de jeunes disciples comment il faut évoquer Satan et lui obéir, et comment il faut employer la violence. Sa doctrine prend le contre-pied du Sermon sur la Montagne : « Bienheureux les violents, car le monde leur appartient. Si quelqu'un te frappe sur la joue, frappe-le sur l'autre. » Telle est la doctrine de la Bible satanique.

La Vey s'attaque violemment au « Mouvement de Jésus ». En réalité, il s'agit là de deux pôles opposés, issus à la même époque, sur le même territoire de Californie, du même terrain religieux. S'agit-il du vrai Jésus et du vrai Satan ? Cela n'importe pas tellement. Ce sont là deux symboles, les points de cristallisation de deux courants : le courant de douceur du style hippie, qui veut se séparer de la société de consommation et cherche à « élargir le champ de la conscience », qui vit du sentiment d'unité enfin libérée et de la nostalgie d'un paradis perdu, en face du courant de dureté de ceux qui mettent la vitalité avant tout et veulent prendre de la société de consommation tout ce qu'ils peuvent en tirer. Jésus est devenu le symbole de la douceur et du bien absolu. Il est vivant, Alléluia ! Il n'y a plus un seul miasme dans l'air. Satan est devenu le symbole du contraire : ce monde est un monde où règne la violence, où règne le chaos qui n'est pas ordonné d'avance par un créateur bon, où règne le mal. Puisons là ce qui fait notre vie. Vive Satan ! Il apparaît dès lors que c'est dans la subculture plus que dans l'église de Satan que s'incarne ce pôle opposé du « Mouvement de Jésus ». Comme documents de ce satanisme de notre temps, l'on peut citer le film The Wild Angels (Anges sauvages), réalisé en 1966 par Roger Corman. Il fut suivi de toute une série : Hell's Angels on Wheels, Violent Angels, Hell's Angels 69 (Les Démons de la violence), Run, Angels, run (L'Echappée sauvage), The Glory Stampers (La Guerre des Anges) ; The Losers (Les Machines du Diable); The Savage Seven (Sept Sauvages) ; The Cycle Savegas. Tous ces films sont bâtis sur le même schéma : de jeunes travailleurs âgés de 20 à 30 ans ont formé une bande fortement hiérarchisée, où tout est permis pourvu que ce soit aux antipodes de la morale de l' « autre société ». Le groupe est soumis à un chef et lié à un rituel. Le film commence invariablement par la séquence de l'exode rituel on quitte la ville, on part sur la grand'route, on terrorise les bourgeois, on tourmente les agents de circulation et la finale, c'est la rencontre de la gloire, le plus souvent au sens littéral d'un brasier. Le tout est imprégné de fatalisme romantique. Puis vient dans le scénario le moment où le chef, supérieur à toute loi, se dévoile comme le héros qui suscite la persécution perverse, où les motards déchaînés franchissent une espèce de mur du son psychique, déshonorent les veuves, violent les vierges et les corrompent et, une fois parvenus à ces extrémités, découvrent : « rien à dire ».

Oui, il y a plus ici que dans l'église de Satan. Depuis les beatniks, l'une des constantes de la subculture a été l'élément dit « mystique », le désir d'élargir le champ de la conscience, la soif du contact avec une « autre » réalité dont on n'a pas encore conscience. Et ces effets, on les atteint, non seulement par les pratiques de méditation orientale, par le L.S.D., par l'amour, par Jésus, mais aussi par les coups durs et par Satan. A l'inverse de l'église de Satan, ce mouvement-ci comporte une réelle dimension religieuse, bien qu'il ne fasse pas usage de symboles religieux. Les symboles sataniques sont profanes : moteurs vrombissants, vacarme, rites qui confinent à l'acrobatie, vêtements de cuir noir, croix gammée... Avec le temps, ce satanisme a pénétré plus profondément dans la subculture. A côté de la « musique pop de Jésus », il existe à présent celle de Satan : Sympathy for the Devil, Lucifer, Black Widow, Black Sabbath, Tyrannosaurus Rex. Il y a d'ailleurs des groupes tels que l' « Eglise progressiste du Jugement dernier » qui unissent Jésus et Satan, et c'est un fait bien connu que les disciples de Jésus passent assez souvent dans le camp de Satan. L'interrogatoire des témoins de l'affaire Manson a montré combien ces deux mouvements sont proches l'un de l'autre. Le témoin principal, Linda Kasabian, déclara qu'elle avait autrefois pris des drogues pour élargir le champ de sa conscience : « Mon seul but, disait-elle, était de trouver Dieu », mais elle avait compris ensuite qu'il ne faut pas de moyens spéciaux pour cela : « Maintenant, je crois en Charles Manson comme en l'homme-Dieu et au Messie qui est revenu. » Manson lui-même témoigne : « Je voulais montrer que j'aspirais à être Jésus Christ, mais je suis ce que je suis, et ce que je suis n'est pas encore tiré au clair. » En fait, pour l'Américain moyen, Manson est devenu Satan incarné. Les cadavres de la femme de Polanski et de ses quatre invités, frappés de seize coups de couteau symétriquement disposés et suspendus comme des porcs à la boucherie, le mot PIG (cochon) écrit en lettres de sang au-dessus de la porte, firent revenir le vieux Satan, surtout lorsqu'on finit par apprendre que c'étaient de fraîches jeunes filles, ayant toutes les apparences de la santé, qui avaient perpétré cet acte elles étaient possédées du diable.

Mais c'est aussi le Satan éveilleur de folie qui est revenu, non pas comme une force vitale capable d'inspirer la vie, mais comme une obsession dont il faut essayer de se libérer. Le cinéma fournit, ici encore, un document de première valeur : L'Exorciste. Le récit a été écrit par William Peter Blatty inspiré par un article consacré à un cas d'exorcisme qu'il avait lu en 1949 au cours de ses études de théologie. L'ouvrage connut un succès énorme mais, cette fois encore, le film dépassa ce succès. Ce que Blatty écrivait sous l'empire d'une foi assez naïve est saisi avec cynisme par le cinéaste William Friedkin, pour faire le test d'une nouvelle formule destinée à garantir le succès commercial ; la formule consiste à remplacer la pornographie par le sado-masochisme religieux et, par là, à susciter l'horreur. Elle se révéla souverainement efficace. Le film de Friedkin est devenu un phénomène, par la réaction même du public qui, sans craindre frissons et nausées, se précipite pour aller le voir, par l'énorme intérêt qu'il soulève, par la course aux exorcistes qui en est résultée. L'Exorciste, à la différence des films de sorcellerie antérieurs, n'est pas une actualisation de données historiques, mais l'expression d'une vraie soif de « religion-terreur ». Cette soif existe, elle fut déjà constatée plus tôt, entre autres, par une commission qui, soutenue par l'évêque anglican d'Exeter, Robert Mortimer, a étudié ce phénomène durant une dizaine d'années. En 1972, elle formula ses conclusions, émettant le voeu de voir instituer dans chaque diocèse un exorciste spécialisé. De divers autres côtés, on perçoit le même besoin. En 1970, le pasteur néerlandais Van Dam publia en Allemagne un ouvrage sur les démons et sur les moyens de les expulser. Il fonda ensuite une communauté d'exorcistes établie à Rotterdam sous le nom de Oase (l'Oasis). Il déclare : Les jeunes qui s'adonnent à la drogue et se jettent à corps perdu dans la mystique orientale vont être affrontés aux puissances démoniaques. Dès lors, le nombre de cas de possession ne fera que croître. Les exorcistes constatent que la parution du film entraîne les mêmes conséquences, et celles-ci ne réjouissent ni les églises ni les satanistes. L'auteur d'une série de livres sataniques à grand succès, Dennis Wheatly, prédit que ces jeunes possédés seront une proie facile pour le monde souterrain qui s'est insinué dans la culture des jeunes par l'usage des moyens psychédéliques. De l'autre côté, les gens qui prennent au sérieux le phénomène de la possession et veulent en être délivrés ou en délivrer autrui sont opposés aux films du genre de L'Exorciste. Voici ce que dit le chanoine Pearce-Higgies : « Il est alarmant de constater que, sur les 220 cas que j'ai traités, 200 concernaient des gens qui croyaient être possédés, parce qu'on le leur avait dit. » Il ajoute qu'il croit personnellement en la possession et aussi en une « entité incorporelle », qu'il déclare avoir vue à l'oeuvre dans 5 % de ses cas, mais non au diable comme tel. Ce lien estimé nécessaire entre la possession et l'existence du démon est également mis en doute par Fellini dans son film Giulietta des esprits. Les démons qui tourmentent Giulietta disparaissent quand elle ouvre la porte vers l'intérieur. Ce geste démasque la figure démoniaque de sa mère et délivre ainsi l'héroïne de son complexe de jeunesse. Les démons s'écroulent et prennent la fuite sur un petit chariot. La solution suggérée par Fellini ne s'est pas révélée péremptoire. Le renouveau d'intérêt qu'éveille l'exorcisme est peut-être dû au fiasco de la psychanalyse qui s'est révélée incapable de guérir au niveau de la masse la névrose de masse qui frappe notre époque. Mais la psychiatrie s'est engagée sur des voies nouvelles. En Angleterre, psychiatres et exorcistes collaborent ; peut-être ne sera-ce plus nécessaire quand le renouveau de la psychiatrie aura sorti ses effets. Quelques Polonais ont traité de la possession d'une manière plus pénétrante. Ils ont fait usage d'une donnée historique que H. Bremond déjà avait dégagée d'un abondant matériel de sources et que Aldous Huxley présenta en 1952 sous la forme d'un roman : c'est le cas des Ursulines possédées de Loudun, qui firent périr par le feu, en 1634, le curé Urbain Grandier, et menèrent à la folie le jésuite Surin. De cette matière Jerry Kawalerowicz a tiré un film, Krysctof Penderecki un opéra, et Leslek Kolakowski un Dialogue avec le Diable, oeuvre à la fois littéraire et philosophique. Tous les trois actualisaient le fait originel en fonction de la hantise de sorcellerie qui se réveille aujourd'hui. Ils n'ont pas l'idée d'un Satan qui déchaîne une armée de démons, mais ils s'attachent à scruter cette hantise du démoniaque qui, autrefois, provenait de la croyance au diable et semble persister à présent que la croyance en Satan a disparu. Kolakowski montre comment la destruction des hommes provient d'une manipulation démente qui transforme le mensonge en vérité, Penderecki regarde surtout l'hystérie collective qui conduit à l'assassinat en masse, pratiqué au nom de systèmes qui poursuivent l'idéal d'un paradis pour l'homme nouveau. Kawalerowicz souligne le même paradoxe en infléchissant quelque peu la ligne de l'épilogue historique : le père Surin échoue dans sa lutte contre les démons, il va se consulter lui-même sous les apparences d'un rabbi qui lui répond : « L'amour croise le sentier de tout homme en ce monde. » Il saisit une hache et assassine deux valets de ferme dans une auberge voisine. Par ce meurtre absurde, il veut attirer sur lui les démons de tout le couvent. L'amour !...

Ces Polonais touchent le noeud du problème. Quand il s'agit de Satan, il s'agit du mal originel présent dans tout bien comme le ver au coeur du fruit : dans la vérité qu'il déforme en mensonge, dans l'amour qu'il pervertit en passion destructrice, dans l'aspiration vers un paradis qui, sous l'effet de ce mal, dégénère en horreurs concentrationnaires et en meurtres de masse.

Kolakowski prit part en mars 1972 à un congrès réuni à Nimègue sur le thème : « L'avenir de la religion, la religion de l'avenir. » Il y posa la question : « Le diable peut-il être sauvé ? » Cela signifiait pour lui : il y a assez de forces à l'oeuvre pour rendre le monde meilleur ; le christianisme tient une place parmi ces forces, mais qui donc fixe assez d'attention sur ce ver qui ronge, de l'intérieur, tout le bien ? Le communiste athée ne compte que sur le christianisme pour exercer cette attention. La persistance de la question que pose la réalité de Satan dépend du christianisme seul, de l'attention toujours en éveil qu'il portera sur la source originelle du mal. Le « retour de Satan » qui s'exprime aujourd'hui dans le satanisme, dans le besoin d'exorcistes, dans la dénonciation de Satan comme bouc émissaire de tous les échecs essuyés par l'Église, n'a rien de commun avec cette attention éveillée.., peut-être même ne tend-il qu'à l'affaiblir.

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 07:30

satan interdit de sejour

satan interdit de sejour

Musique + Société + Religion Le satanisme vu par la presse
Satan interdit de séjour dans une commune des Etats Unis d'Amérique

C'est avec le plus grand sérieux que la maire d'Inglis en Floride a interdit au Diable d'entrer dans sa commune. Et pour que le message soit bien clair des pancartes ont été installées à quatre entrées de ce village de 1400 habitants. Un décret municipal déclare, sans rire: "Qu'il soit connu à partir d'aujourd'hui que Satan, maître de l'ombre, acteur du mal, destructeur de ce qui est bon et juste, n'appartient pas, ni aujourd'hui ni à l'avenir, à cette commune d'Inglis. Satan est déclaré sans aucun pouvoir ni capacité d'action sur nos habitants." La commune, si elle est désormais efficacement protégée d'un ennemi inexistant, est aussi la risée de toute la contrée.

Source : American Atheists 18 mars 2002








Les rabat-joie du Maroc and roll in Libération ,GARCON José

Quatorze amateurs de hard-rock, soupçonnés de "satanisme" ont été condamnés au début du mois de mars à des peines de prison allant de un mois à un an pour "troubles à l'ordre public" et "actes attentatoires à la religion musulmane" après un procès basculant dans l'absurde. Cette affaire vise plus, en fait, à fabriquer une "déviance" qui n'existe pas réellement.
Un véritable tollé a suivi ce verdict et la justice à dû faire marche arrière. Onze des quatorze condamnés se sont vu accorder la liberté provisoire. La date du procès en appel n'a toutefois pas été fixée.

Dernière heure • AFP | 11.03.03 | 15h01 Maroc: appel à la révision du procès de musiciens soupçonnés de "satanisme"

Des organisations non-gouvernementales (O.N.G.) marocaines ont réclamé mardi à Casablanca la révision du procès de 14 jeunes amateurs de hard rock, soupçonnés de "satanisme" et condamnés à des peines de prison pour "actes pouvant ébranler la foi des musulmans".Les prévenus, 13 Marocains et un Egyptien, avaient été condamnés le 6 mars à des peines allant d'un mois à un an de prison pour "trouble à l'ordre public" et détention d'objets divers, collants et T-shirts représentant Satan ou la mort et jugés "contraires à la foi musulmane".Le collectif d'ONG "Démocratie et modernité" a dénoncé un "procès de la liberté d'expression et de la liberté de création au Maroc", à l'occasion d'une conférence de presse au siège du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) à Casablanca (100 km au sud de Rabat).Les représentants de ce collectif - qui regroupe plusieurs ONG dont l'Association marocaine des droits humains (AMDH, indépendante) et des organisations de musiciens et de cinéastes - ont été reçus lundi par le ministre de la Justice Mohamed Bouzoubaâ.Le ministre leur aurait promis que les conditions de détention des 14 détenus seront améliorées dans l'attente d'une révision éventuelle de leur procès. M. Bouzoubaâ, ajoutent-ils, se serait déclaré "attaché à une justice sereine et équitable".Une vive polémique s'était développée au sujet de cette affaire, des journaux marocains et des ONG ayant dénoncé un procès "monté de toute pièces" par les autorités judiciaires contre un groupe de musiciens pris pour des "adeptes de Satan".Des journaux ont accusé les autorités d'avoir organisé le procès de ces jeunes musiciens dans le seul but de plaire aux mouvements islamistes marocains supposés hostiles aux modes "importées" de l'Occident. Le collectif a exprimé le souhait de voir les 14 détenus remis en liberté et fait part à M. Bouzoubaâ de "l'indignation et la psychose engendrées par cette affaire au sein de l'opinion publique, tous âges et toutes tendances confondues". • AFP | 11.03.03 | 15h01



La condamnation de 14 jeunes accusés de "satanisme" suscite une vive controverse au Maroc. RABAT (AP) - La condamnation par le tribunal de Casablanca (100km au sud de Rabat) de 14 jeunes amateurs de musique "heavy metal" à des peines de prison ferme pour "atteinte à la religion musulmane" suscitait vendredi de vives réactions dans la presse et la société marocaine. Poursuivis pour "dégradation des moeurs, incitation à la débauche et actes attentatoires à la religion musulmane", les 14 jeunes gens, âgés de 22 à 35 ans, ont été condamné jeudi soir par le tribunal de Casablanca à des peines de un mois à un an de prison ferme."On reproche simplement à mes clients le fait d'écouter de la musique et de porter des tee-shirts noirs", avait déploré à l'audience Me Mahfoud Billah, avocat de la défense, qualifiant cette procédure "d'inique". Depuis l'arrestation des jeunes gens dans cette rocambolesque procédure, de nombreux intellectuels ont dénoncé dans les journaux marocains "un dangereux dérapage sécuritaire" qui serait une concession aux nombreux appels à la censure contre les "actes attentatoires à l'Islam" lancés par la puissante mouvance islamiste dont le Parti de la justice et du développement (PJD) qui a fait une percée au Parlement lors des élections législatives de septembre 2002.
Huit néo-nazis sataniques renvoyés en correctionnelle in Le Figaro , 24.12.2002, NAURIERS Robert.

Huit jeunes sympathisants néonazis adeptes de cérémonies sataniques, viennent d'être renvoyés devant le Tribunal correctionnel de Toulon, plusieurs années après les faits. Parmi les prévenus, un certain Anthony Mignoni, qui, par sa forte personnalité, avait influencé David Oberdof. En 1996, ce dernier avait assassiné un curé, le Père Jean Uhl, de 33 coups de couteau.
Un antisémitisme d'une violence inouïe sous-tend les actions du groupe.
SOS-Racisme, La Ligue Internationale contre le Racisme (LICRA), l'Union des étudiants juifs de France et la Ligue des Droits de l'Homme se sont constitués partie civile. Les prévenus âgés de 20 à 23 ans au moment des faits devront notamment répondre "de violation à caractère raciste de sépultures, d'apologie des atteintes volontaires à la vie, des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, ainsi que de provocation à la haine raciale".
Mais le temps joue en leur faveur et les parties civiles s'inquiètent à juste titre de la date d'ouverture du procès. L'avocate de la Ligue des Droits de l'Homme a donc décidé de demander la fixation en urgence de l'audience.

# Posté le samedi 21 novembre 2009 14:01

Cimetière

Cimetière



Voguant l'âme vide entre deux stèle
Mon regard se perd dans la pénombre
Couché sur une dalle de marbre glacé
Seul l'astre lunaire présent à mes cotés
Laissant fuir une silhouette si sombre
Vêtu d'une robe d étoile la nuit est si belle

Se pointe vers les cieux ce triste calvaire
Emblème de souffrance et de délivrance
Je me laisse enlever en cet univers funèbre
Alliance momentanée avec les ténèbres
Plus aucun repère, mon esprit est en transe
Laissant le mystère s'échapper de sous terre

Un son d'outre tombe caresse mes oreilles
Mélodie lugubre qu'entreprend une chouette
Invitation proposée pour une danse mortuaire
Les défunts prennent vie, le bal est ouvert
Délire morbide, ce soir la mort est en fête
Le sol s'ouvre, les oubliés se réveilles

L'hâdès s'improvise en maître d'orchestre
Dirige nos pas dans un ballet machiavélique
Entre les caveaux les trépassées s'unissent
Dans un mouvement dans lequel je m'immisce
Feu follet illuminant l'opacité féerique
Chorégraphie lugubre, provisoirement terrestre

Breuvage sanguinaire servi a outrance
Orgie éphémère pour cette nouvelle arrivée
Agenouiller sous une pluie de chrysanthème
De cette cérémonie je fus le principal thème
Un nouveau nom sur cette tombe est gravé
Des mots d'adieux souhaitant bonne chance

Le soleil interrompt ce moment de réjouissance
Comme tout les autres je rejoins ma sépulture
Nouvelle demeure m'hébergeant pour l'éternité
Parmi les exilé enterré au coin d'une allée
Attendant le prochain qui aura franchis le mur
Nous rejoignant pour célébrer sa délivrance

# Posté le samedi 21 novembre 2009 12:09

IL Y A UN ANGE QUI RÔDE AUTOUR DE TOI...

IL Y A UN ANGE QUI RÔDE AUTOUR DE TOI...





Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent
Continue à lire jusqu'à la fin de la page, n'arrête pas avant la fin de cette histoire et tu comprendras la nécessité d'avoir un ange à tes côtés...
Deux anges arrêtèrent pour passer la nuit dans la maison d'une famille aisée. La famille était méchante et refusa que les anges demeurent dans la chambre d'amis de la maison. À la place, ils laissèrent les anges dormir dans une petite pièce située dans le sous-sol froid. Durant qu'ils faisaient leur lit sur le sol dur, le plus âgé des anges aperçut un trou dans le mur et le répara.
Quand le plus jeune des anges demanda "Pourquoi ?" Le plus âgé des anges répliqua : "Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent".
La nuit suivante, les deux anges arrivèrent pour se reposer dans une maison où les gens étaient vraiment pauvres, mais où le fermier et sa femme étaient très hospitaliers. Après avoir partagé le peu de nourriture qu'ils avaient, le couple laissa les anges dormir dans leur lit pour qu'ils aient une bonne nuit de sommeil. Lorsque le soleil se leva le lendemain matin, les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larme. Leur unique vache, de laquelle le lait était une bénédiction, gisait morte sur le sol.
Le plus jeune des anges était furieux et demanda au plus âgé des anges comment il avait pu laisser faire cela? "La première famille avait tout et tu l'as aidée en réparant un trou dans leur mur au sous-sol", accusa l'ange. La deuxième famille avait peu, mais était disposée à tout partager et tu as laissé sa vache mourir.
"Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent", répliqua le plus âgé des anges.
"Quand nous sommes restés dans le sous-sol de la maison de la première famille, je me suis aperçu qu'il y avait de l'or rangé dans le trou du mur au sous-sol. Étant donné que le propriétaire était tellement rempli de haine et qu'il ne voulait pas partager sa fortune, j'ai bouché le trou afin qu'il ne retrouve plus cet or. Et, la nuit dernière, lorsque nous étions endormis dans la chambre du fermier, l'ange de la mort venait chercher la femme du fermier. J'ai négocié avec lui et je lui ai donné l'unique vache du fermier à la place. Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent.
Quelques fois, c'est exactement ce qui arrive lorsque les choses ne tournent pas de la façon dont on voudrait qu'elles tournent. "Si vous avez la foi, vous n'avez qu'à croire que chaque mauvaise tournure des choses est à votre avantage. Il se peut que vous ne vous en rendiez pas compte au début, jusqu'au jour où vous vous apercevrez qu'elles étaient effectivement à votre avantage.
Une personne arrive dans ta vie et rapidement, elle s'en va. Une autre personne devient ton ami en te laissant de belles empreintes sur ton coeur et tu n'es plus jamais le même ou la même, car tu t'es fait un nouvel ami ou une nouvelle amie! Hier est de l'histoire ancienne. Demain est un mystère. Aujourd'hui est un cadeau. Et c'est pourquoi, on l'appelle le présent!
Je crois que c'est spécial de vivre et de savourer chaque moment...
quand pensez vous

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 16:59